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Réal Calder,
peintre (huile) 507, rue du Pain de Sucre, MONT-SAINT-HILAIRE, QC, J3H 5X7 TÉL : 450 446-7849 COURRIEL : calder.blain@sympatico.ca
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Friday 14 March 2008 |
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Curriculum Maîtrise en arts plastiques, concentration création, de l'Université du Québec à Montréal en 1996.
Expositions solo en 1989 (Au Bout de la 20, art contemporain, Rivière-du-Loup), 1990 (Galerie de l'UQAH, Hull), 1991 (Centre d'exposition, Mont-Laurier; Axe Néo-7, art contemporain, Hull), 1992 (La Galerie, Sutton; Espace 424. Montréal), 1996 (Centre de créativité des salles du Gésu, Montréal), 1999 (Art Néo-7, art contemporain, Hull) et 2003 (Galerie Montcalm, Gatineau). Expositions de groupe en 1998 (Centre des arts contemporains du Québec, Montréal), 1999 (Zuiderkerk Amsterdam, Hollande; Centre des arts contemporains du Québec, Montréal; Musée National Maritime de Haïfa, Israel), 2001 (Centre des arts contemporains du Québec, Montréal; Galerie d'Art Point Sud, Îles de la Madeleine), 2002 (Galerie Verticale, Laval), 2003 (Centre culturel du Vieux-Aylmer, Aylmer) et 2004 (Riverin-arlogos, Eastman).
"Étude étang III", (huile, impression numérique sur panneau), 2007, 20 x 26 cm Boursier du Ministère des Affaires culturelles du Québec (1992), du Conseil des Arts du Canada (1992) et du Conseil des Arts et des Lettres du Québec (à trois reprises : 1997, 2002 et 2005). Démarche artistique Les projets Cadre du monde (2003), Bonsaïs (2004) et Peinture en friche (2005) sont une réflexion sur la problématique du paysage en peinture. Ils posent la similitude entre l'apparaître de la peinture (surface sensible) et l'apparaître de la nature (paysage). Dans ces tableaux, la matière contribue à la représentation en suscitant une expérience de nature similaire à l'expérience du réel. Une exploration qui démontre qu'une part du sens est portée par la matérialité : c'est la part qui échappe à l'énonciation verbale et qui suscite l'affect du tableau. La notion de représentation (mimésis) est ici transformée par un déplacement où la similitude est liée au présent de l'apparaître et non à la ressemblance.
La figuration est en friche, à l'abandon, envahie par la peinture comme élément tactile et visuel : pâtes colorées et spatulées, liquides giclés ou en coulisse. La nature reprend ses droits, elle prolifère sur la surface sensible qui devient ainsi étang trouble, sol brouillé par les mouvements du pinceau et par des agglomérations de matière.
"Forêt Laurentienne - barrage II", (huile sur toile), 2007,95 x 115 cm Des objets associés à différentes manières de peindre produisent une tension d'où émerge un état de coappartenance des éléments analogue à notre position dans le paysage.
"Terre des petits bâtons (Land of little sticks)", (huile sur toile), 2007, 95 x 115 cm
"Effondrement sur la côte", (huile sur toile), 2007, 150 x 168 cm
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La dernière mise à jour de ce site date du 03/14/08